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	<title>J e a n - M i c h e l e d</title>
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	<pubDate>Mon, 27 Nov 2006 20:34:45 +0000</pubDate>
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		<title>Et c&#8217;est ainsi qu&#8217;Allah est grand</title>
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		<pubDate>Mon, 27 Nov 2006 20:28:09 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Jean-Michel Vialatte</dc:creator>
		
	<category>Non classé</category>
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		<description><![CDATA[
Il y a des défauts dont on a parfois honte. On sait qu&#8217;on pourrait les corriger, mais jamais on ne fait cet effort. Dans mon cas, il y en a un qui me vient immédiatement à l&#8217;esprit : je n&#8217;ai jamais été un grand lecteur.
J&#8217;avoue avoir dévoré les fourmis1, et être un vrai fan d&#8217;Harry [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p><img alt="La couverture du principal recueil" src="http://www.sflg.fr/jm/wp-content/allah.JPG" /></p>
<p>Il y a des défauts dont on a parfois honte. On sait qu&#8217;on pourrait les corriger, mais jamais on ne fait cet effort. Dans mon cas, il y en a un qui me vient immédiatement à l&#8217;esprit : je n&#8217;ai jamais été un grand lecteur.</p>
<p>J&#8217;avoue avoir dévoré les fourmis<sup>1</sup>, et être un vrai fan d&#8217;Harry Potter, dont j&#8217;attends la sortie du 7ème et dernier tome avec impatience. Mais à part ça, peu de livres racontant une histoire ont attiré mon intérêt.</p>
<p>Pour palier à ce défaut, et pour égayer certains de mes trajets de train, quand la lecture de l&#8217;équipe et d&#8217;entrevue ne suffisait pas à m&#8217;occuper pendant tous le voyage, je me suis mis à acheter des livres de chroniques. Leur avantage était de pouvoir lire seulement une partie du livre à la fois, sans avoir à se rappeler ce qu&#8217;il s&#8217;était passé 100 pages, et donc parfois deux mois, plus tôt. Je me suis ainsi notamment penché les recueils de réquisitoires et chroniques de la haine ordinaire de Pierre Desproges.</p>
<p>Et la suite logique fut de s&#8217;intéresser à celui que Desproges considérait comme son modèle : Alexandre Vialatte. Cet auteur, quasiment inconnu de son vivant, mais adulé par lecteurs du quotidien la Montagne où parut une partie de son oeuvre, est tout de même celui qui a fait découvrir Kafka en France par ses traductions que nous avons tous lu au moins une fois à l&#8217;école.</p>
<p>J&#8217;ai découvert avec Vialatte un univers totalement loufoque et pourtant totalement réfléchi, un enchevêtrement de mots et d&#8217;idées n&#8217;ayant à priori aucuns liens, mais mariés avec une magie forte pour revisiter l&#8217;histoire de la planète toute entière à sa manière. Et celle-ci est si joliment racontée qu&#8217;on ne peut qu&#8217;en remercier son créateur. Ainsi Vialatte finissait toujours ses chroniques avec la phrase suivante : et c&#8217;est ainsi qu&#8217;Allah<sup>2</sup> est grand.</p>
<p>De mon amour des chroniqueurs<sup>3</sup> est né ce blog. La récurrence de ma signature est d&#8217;ailleurs un hommage à Vialatte, par l&#8217;indication que quoi qu&#8217;il se passe dans mon existence, les quatre R qui composent mon coeur seront toujours au-dessus de tout, comme une force bienveillante qui veillerait au-dessus de moi, et qui serait la génitrice de cette étincelle qu&#8217;on appelle la vie. Et c&#8217;est ainsi qu&#8217;Allah est grand&#8230;</p>
<p>J&#8217;espère qu&#8217;à terme, jean-micheled sera tout comme un recueil de chroniques, parlant de tout et de n&#8217;importe quoi, avec un style enfin affirmé. Je ne vous demanderai pas d&#8217;aimer tout ce que j&#8217;écris, c&#8217;est certainement impossible. Si par contre, certains de mes articles vous touchent, que ce soit en vous faisant rire, vous faisant réfléchir, vous apprenant des choses, en ouvrant des débats, ou en provoquant chez vous des émotions, j&#8217;aurai atteint mon but : vous être utile, tout comme vous l&#8217;êtes véritablement pour moi en me lisant.</p>
<p>Et pendant ce temps, mon coeur a toujours quatre R&#8230;</p>
<p><sup>___________________________________________________________________________<br />
1: la saga de Bernard Werber, pas les insectes<br />
2: divinité auvergnate bien connue<br />
3: auxquels j&#8217;aimerais rajouter Alain  Rémond, qui m&#8217;amuse souvent avec la dernière page de Marianne</sup>
</p>
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		<title>BBBBOOOOUUUUUUHHHHHHH</title>
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		<pubDate>Mon, 20 Nov 2006 20:57:26 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Jean-Michel Bronca</dc:creator>
		
	<category>Non classé</category>
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		<description><![CDATA[
La révolte est commencée. De nombreuses voix s&#8217;élèvent contre les retards de plus en plus fréquents et importants sur la parution des articles. Le prochain, annoncé depuis une semaine, n&#8217;est toujours pas là. Les critiques pleuvent. Et avant que vous vienne l&#8217;idée de crever mes quatre pneus, de clouer le chat du voisin sur ma [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p><img alt="Qu'on me jette aux lions!!!" src="http://www.sflg.fr/jm/wp-content/bouh.JPG" /></p>
<p>La révolte est commencée. De nombreuses voix s&#8217;élèvent contre les retards de plus en plus fréquents et importants sur la parution des articles. Le prochain, annoncé depuis une semaine, n&#8217;est toujours pas là. Les critiques pleuvent. Et avant que vous vienne l&#8217;idée de crever mes quatre pneus, de clouer le chat du voisin sur ma porte, ou de vous immoler par le feu, voici quelques lignes pour calmer votre impatience.</p>
<p>La semaine dernière fut assez riche en évènements, et je n&#8217;ai eu que très peu le temps d&#8217;écrire. J&#8217;ai eu un match de volley, suis sorti sur Paris, ai beaucoup joué au poker, ai sauvé une innocente victime d&#8217;un viol par une bande brésilienne, assisté à PSG-Bordeaux, eu une opération à coeur ouvert, ai pas mal travaillé, fait un tournoi de pétanque, et eu moultes autres activités prenant un temps fou.</p>
<p>L&#8217;article promis, &#8220;et c&#8217;est ainsi qu&#8217;Allah est grand&#8221;, paraitra cette semaine, je vous l&#8217;assure. En attendant, je vous prie de ranger vos couteaux, de mettre du collyre dans vox yeux que je trouve bien rouges et d&#8217;arrêter de façonner des statues de cire à mon effigie.</p>
<p>Et pendant ce temps, et plus que jamais, mon coeur a toujours quatre R&#8230;
</p>
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		<title>Et j&#8217;ai crié, crié, ALL-IN, pour qu&#8217;ils reviennent</title>
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		<pubDate>Sat, 11 Nov 2006 12:52:35 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Jean-Michel Hansen</dc:creator>
		
	<category>Non classé</category>
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		<description><![CDATA[
2006 est véritablement l&#8217;année du poker en france. Et, en bon mouton qui se respecte, j&#8217;ai moi aussi succombé à la mode. Voici donc un petit article consacré à une des mes principales activités du moment1.
Il est loin le temps du poker fermé, auquel je jouais il y a des années sur Sainte Foy. Je [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p><img src="http://www.sflg.fr/jm/wp-content/jetons.jpg" alt="Par ici la monnaie" /></p>
<p>2006 est véritablement l&#8217;année du poker en france. Et, en bon mouton qui se respecte, j&#8217;ai moi aussi succombé à la mode. Voici donc un petit article consacré à une des mes principales activités du moment<sup>1</sup>.</p>
<p>Il est loin le temps du poker fermé, auquel je jouais il y a des années sur Sainte Foy. Je me rappelle des parties avec Johary, Stéphane, Pascal&#8230; Je devais avoir quinze ans. On misait des dés de jeux de role. Et on trichait comme des fous<sup>2</sup>. </p>
<p>Mais aujourd&#8217;hui, le poker est ouvert, du moins dans sa variante la plus pratiquée, le texas hold&#8217;em. Le principe en est simple :<br />
- on vous donne deux cartes, que vous gardez secrètes, elles sont la base de votre jeu.<br />
- un premier tour de mise<br />
- on distribue trois cartes publiques, appelées &#8220;flop&#8221;<br />
- un deuxième tour de mise<br />
- on distribue une quatrième carte publique, appelée &#8220;turn&#8221;<br />
- un troisième tour de mise<br />
- on distribue une cinquième carte publique, appelée &#8220;river&#8221;<br />
- un dernier tour de mise</p>
<p>Le vainqueur est celui qui a la meilleure combinaison de cinq cartes parmi les sept distribuées que sont ses deux privées et les cinq publiques.</p>
<p>L&#8217;engouement pour le poker est dû certainement à la fois à la simplicité de ses règles, et au mythe de l&#8217;argent facile qu&#8217;il peut procurer. Il ne faut pas plus de trois minutes pour apprendre à jouer, et on se voit déjà tel Gus Hansen ou Daniel Negreanu, à gagner des millions de dollars sur toutes les tables du monde et devant les caméras de télévision.</p>
<p>Pourtant, c&#8217;est que le jeu aussi simple dans ses règles qui fait sa complexité. L&#8217;essentiel est ailleurs. On dit ainsi qu&#8217;il y a trois niveaux de jeux en poker : jouer ses cartes, jouer les cartes de l&#8217;adversaire, jouer sur l&#8217;adversaire en simulant ses propres cartes. Les règles ne servent que pour le premier niveau. Les parties se gagnent sur les deux autres. Ainsi il faut savoir à la fois maitriser statistiques, jeu d&#8217;acteur, psychologie et gestion des jetons.</p>
<p>Je joue beaucoup au poker sur internet. Mais la froideur d&#8217;un écran enlève beaucoup du charme aux parties. Je joue aussi parfois avec Nico<sup>3</sup> pour des heures largement plus intéressantes. Il y a dans le fait d&#8217;avoir des jetons en main un rituel des plus excitants. Et ce soir ce déroule la première partie avec des joueurs de l&#8217;équipe de volley. Ce sera très certainenement le début d&#8217;une longue série.</p>
<p>Et pendant ce temps, mon coeur a toujours quatre R&#8230;</p>
<p><sup>___________________________________________________________________________<br />
1: les autres étant supporter les girondins de Bordeaux, et boire du jus de carotte<br />
2: surtout Johary, on peut l&#8217;avouer maintenant, il y a prescription<br />
3: à qui je dois le titre de l&#8217;article, qu&#8217;il en soit publiquement remercié</sup>
 </p>
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		<title>You&#8217;ll never walk alone</title>
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		<pubDate>Sat, 04 Nov 2006 22:37:43 +0000</pubDate>
		<dc:creator>John-Michael Beatles</dc:creator>
		
	<category>Non classé</category>
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		<description><![CDATA[
Le lecteur assidu que vous êtes doit se rappeler que dans un article précédent, je faisais part de mon souhait d&#8217;aller à Liverpool. Le match a eu lieu mardi. Et j&#8217;ai pu y être. Voici donc le compte rendu d&#8217;un moment inoubliable.
Rendez-vous était donné avec mon association à 22h pour un départ en bus vers [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p><img src="http://www.sflg.fr/jm/wp-content/liverpool.jpg" alt="l'entrée du kop de liverpool" /></p>
<p>Le lecteur assidu que vous êtes doit se rappeler que dans <a href="http://www.sflg.fr/jm/?p=16">un article précédent</a>, je faisais part de mon souhait d&#8217;aller à Liverpool. Le match a eu lieu mardi. Et j&#8217;ai pu y être. Voici donc le compte rendu d&#8217;un moment inoubliable.</p>
<p>Rendez-vous était donné avec mon association à 22h pour un départ en bus vers la patrie des beatles. Le voyage s&#8217;annonçait long, mais il génénerait certainement moultes anecdotes.</p>
<p>Et la première ne tarde pas à venir. Le deuxième bus refuse catégoriquement de démarrer. Une demie heure de réparation et un changement de batterie plus tard, au moment d&#8217;enfin partir, c&#8217;est notre bus qui refuse de bouger. <a href="http://www.sflg.fr/jm/?p=27">La malédiction du match aller</a> ressurgissait-elle? M&#8217;était-il impossible de voir un Bordeaux-Liverpool en entier? Et nous voilà donc en train de pousser un car en plein Paris. Nous venons de faire les 20 premiers mètres. Il n&#8217;en reste donc que 813560&#8230;</p>
<p>Mais ceux qui suivent ne seront plus perturbés par des éléments mécaniques. A l&#8217;intérieur, l&#8217;apéro coule à flot. On fait connaissance avec ses voisins, on rigole un peu, on discute foot, on réveille ceux qui dorment&#8230;</p>
<p>Nous arrivons à Calais pour prendre le shuttle, bien plus rapide que le ferry, mais également bien plus ennuyeux, voyager dans un container n&#8217;ayant rien de réjouissant.  On peut voir à travers les hublots le tunnel sous la manche, autrement dit : rien&#8230;</p>
<p>Et nous voici enfin en Angleterre, le pays qui ne fait rien comme les autres. En quelques instants nous venons de perdre une heure, notre système métrique, notre monnaie, notre sens de circulation. Il est 4 heures GMT. Il fait froid, il bruine. J&#8217;ai sommeil. </p>
<p>Je dors environ une demie heure avant l&#8217;arrivée à Liverpool. Nous sommes attendus au stade par un journaliste de W9 qui fait un reportage sur les supporters girondins venant de Paris. On sort du bus en passant devant la caméra, certains sont interviewés, quelques photos et nous voici repartis pour l&#8217;hotel des chauffeurs. Celui-ci étant trop loin du centre-ville, les chauffeurs nous ramènent aux abords du stade, pour quelques heures de quartier libre.</p>
<p>Au choix, visite de la ville, pèlerinage beatles ou pèlerinage foot. Je prends la dernière option, non pas par crétinisme mais pour des raisons pratiques, je dois rejoindre David, mon collègue venu en voiture, et Anfield Road est le point de rendez-vous.  J&#8217;en profite pour visiter le Goodison Park, stade d&#8217;Everton, l&#8217;autre club de la ville, situé à moins d&#8217;un kilomètre de là. Et je suis très surpris de pouvoir rentrer dans le stade sans payer, sans barrières, en pouvant monter dans les gradins et prendre des photos. C&#8217;est quelque chose qui n&#8217;existe pas en France.</p>
<p>Je fais quelques courses, je mange, et c&#8217;est l&#8217;heure de rejoindre David. Les supporters venant de Bordeaux arrivent peu à peu. Un de leurs bus a été caillassé, l&#8217;ambiance est donc électrique. La plupart des pubs refusent les supporters girondins. Et à ce moment de la journée, on se demande bien comment tout cela risque de terminer, sans se douter que c&#8217;est maintenant que commence un crescendo magique&#8230;</p>
<p>Car nous trouvons enfin un pub acceptant les français, The Arkles. Les chants girondins y résonnent, la bière coule à flot, et j&#8217;y fais la connaissance d&#8217;un irlandais qui partage mon amour pour les anglais. Ca discute, ça rit. Nous sommes dans de bonnes dispositions pour aller prendre place dans les tribunes.</p>
<p>Et après un bref détour par le bus pour poser mes emplettes, me voici en route pour Anfield Road. Nous sommes encadrés par la police montée, ce qui limite l&#8217;envie de faire n&#8217;importe quoi. Nous prenons place dans un stade totalement vide, mais vraiment magnifique.</p>
<p><img src="http://www.sflg.fr/jm/wp-content/anfield.jpg" alt="le stade" /></p>
<p>Notre tribune chante. Il y a une vraie joie d&#8217;être là, même si 20 minutes avant le coup d&#8217;envoi, les autres tribunes ne sont que peu peuplées. Mais c&#8217;est une habitude en Angleterre, on vient au stade au tout dernier moment. Et dix minutes plus tard, c&#8217;est un stade quasi-plein qui se trouve devant nous lorsque <a href="http://www.youtube.com/watch?v=PtCtawQX4dw">une chanson</a>, reprise progressivement par le public, nous prouve que nous sommes enfin à liverpool :</p>
<p><em>When you walk through a storm<br />
Hold your head up high<br />
And don&#8217;t be afraid of the dark<br />
At the end of the storm<br />
There&#8217;s a golden sky<br />
And the sweet silver song of a lark</p>
<p>Walk on through the wind<br />
Walk on through the rain<br />
Though your dreams be tossed and blown<br />
Walk on, walk on<br />
With hope in your heart<br />
And you&#8217;ll never walk alone<br />
You&#8217;ll never walk alone</p>
<p>Walk on, walk on<br />
With hope in your heart<br />
And you&#8217;ll never walk alone<br />
You&#8217;ll ne-ever walk alone</em></p>
<p>Cette chanson me fait vraiment vibrer. Il en est de même lorsque l&#8217;hymne officiel retentit dans le stade, et que les joueurs rentrent sur le terrain. Dans le kop d&#8217;en face, un drapeau géant de liverpool fait le tour de la tribune. L&#8217;arbitre siffle, le match commence.</p>
<p>Je ne vous ferai pas un compte rendu du match en lui-même, s&#8217;il vous avait interessé vous l&#8217;auriez regardé. Mais j&#8217;en retiens une tribune bordelaise qui a chanté presque sans discontinuer, malgré les trois buts de Liverpool.</p>
<p>Et à la fin du match, les moments d&#8217;émotions intenses se multiplient. Les tribunes de Liverpool ne sont plus tournées vers le match, mais vers nous. Les anglais nous applaudissent&#8230; Et nous apprendrons un peu plus tard qu&#8217;ils ont même scandé notre nom. A notre tour, nous applaudissons de plus belle. Il règne une ambiance absolument merveilleuse, une vraie communion. Les mauvaises langues diront qu&#8217;il est plus facile de communier quand on a mis 3 buts plutôt que quand on les a pris. Mais peu importe, pour rien au monde je n&#8217;oublierai cette émotion là.</p>
<p>Les supporters anglais commencent à sortir, toujours en nous acclamant, nous félicitant. Les joueurs viennent nous saluer. Et en attendant de nous autoriser à sortir, le stade met une chanson, hey jude, que toute notre tribune reprend en choeur, dans un moment encore magnifique. Les stadiers nous applaudissent à leur tour, nous prennent en photo&#8230;</p>
<p>Nous sortons du stade, et là encore une surprise : certains supporters adverses nous attendent. Ils nous serrent la main, un ou deux nous prennent dans leur bras! Et nous en avons enfin l&#8217;explication. Ils nous félicitent d&#8217;avoir encouragé notre équipe jusqu&#8217;au bout, chanter sans discontinuer, ils ont trouvé ça magnifique. Nous savions en venant que nous allions vivre un moment unique. Mais nous le voulions tellement, que nous l&#8217;avons engendré nous-même.</p>
<p>La soirée qui suit au pub est très sympa. Nous pouvons parler aux anglais, chose qui paraissait difficile avant le match. Je tombe de fatigue, et le bus qui vient nous chercher à minuit peut nous ramener dans le calme, la quasi-totalité de ses occupants s&#8217;endormant en cinq minutes, pour se réveiller à Douvres.</p>
<p>Nous arrivons à Paris vers 14h le lendemain. Des images pleins la tête, des frissons plein le corps. Nous pensions que nous partions vivre un grand moment de foot et d&#8217;émotion. Et il a eu lieu. Il n&#8217;y avait donc qu&#8217;une seule chose que nous n&#8217;avions pas prévu : c&#8217;est que nous pouvons en être fiers.</p>
<p>Et pendant ce temps, mon coeur a toujours quatre R&#8230;</p>
<p><sup>___________________________________________________________________________<br /></sup><br />
Merci à Cyrille et à Nico pour les deux  photos qui illustrent cet article</p>
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		<title>Fucking bastard</title>
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		<pubDate>Thu, 26 Oct 2006 21:46:55 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Jean-Michel Amydebeth</dc:creator>
		
	<category>Non classé</category>
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		<description><![CDATA[
J&#8217;avais, jusqu&#8217;à il y a peu, deux phobies animales. La première, malheureusement toujours d&#8217;actualité, concerne toute bête à huit pattes, en général autant d&#8217;yeux, et dont je taierai le nom pour ne pas les attirer sur ce blog. Il y aura toujours des gens pour me dire que ce n&#8217;est pas la petite bête qui [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p><img src="http://www.sflg.fr/jm/wp-content/stan.jpg" alt="pas bouger..." /></p>
<p>J&#8217;avais, jusqu&#8217;à il y a peu, deux phobies animales. La première, malheureusement toujours d&#8217;actualité, concerne toute bête à huit pattes, en général autant d&#8217;yeux, et dont je taierai le nom pour ne pas les attirer sur ce blog. Il y aura toujours des gens pour me dire que ce n&#8217;est pas la petite bête qui va manger la grosse. Je leur ferai remarquer que j&#8217;ai beaucoup maigri, ce qui accentue donc fortement les risques, et que rien ne prouve qu&#8217;elle n&#8217;a pas une bande de copines qui m&#8217;attend sous mon lit ou dans le placard, pouvant ainsi inverser le ratio.</p>
<p>Ma deuxième phobie concernait les animaux à quatre pattes qui remuent bêtement la queue quand ils sont contents. Et si j&#8217;utilise l&#8217;imparfait, c&#8217;est bien que j&#8217;ai pu la vaincre. Cet article est donc une dédicace à celui qui m&#8217;a permis d&#8217;en sortir, mon chien, stan.</p>
<p>Il faut tout d&#8217;abord savoir que stan est un batard, mais que chez les chiens ce mot n&#8217;est pas une insulte. Il est coupé de labrador, ce qui lui donne un côté des plus sympathiques. Il est pour son autre moitié bas rouge, ce qui signifie qu&#8217;il faut quand même peut-être pas trop lui en promettre. </p>
<p>Mes parents l&#8217;ont récupéré il y a deux ans maintenant. Il ne pouvait pas rester chez ses anciens maîtres, pour une banale histoire de mouton du voisin attaqué. Ceci avait tout pour me rassurer. Ils allaient récupérer un monstre sanguinaire, coupé de bas rouge, la race de chien à l&#8217;origine de mes deux cicatrices sur le bras gauche et l&#8217;avant bras droit, et qui attaque des animaux plus gros que lui à ses moments perdus. Mais finalement, je ne retiendrai qu&#8217;un point commun que j&#8217;ai avec lui : un gout assez prononcé pour les kebabs. La seule différence est que lui les préférait vivants.</p>
<p>Car stan est le chien le plus cool qui soit. On peut le chahuter, il obéit, il adapte son comportement s&#8217;il est en compagnie de petits enfants qui veulent jouer avec lui. Il accepte qu&#8217;on touche à sa nourriture, ne grogne pas si on lui donne rien pendant les repas. Il aime aussi les girondins de bordeaux, dont il arbore fièrement la casquette sur cette photo, mais il préfère la porter à l&#8217;envers, prétextant un problème de visière. Bref il est tout à fait normal, et c&#8217;est peut-être simplement ce qu&#8217;il me manquait comme repère.</p>
<p>Et pendant ce temps, mon coeur a toujours quatre R&#8230;</p>
]]></content:encoded>
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		<title>Quand ça veut pas &#8230;</title>
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		<pubDate>Tue, 24 Oct 2006 23:14:21 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Jean-Michel Lapoisse</dc:creator>
		
	<category>Non classé</category>
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		<description><![CDATA[
L&#8217;histoire se passe mercredi dernier. Je travaillais le matin, et avait un billet de train Paris-Bordeaux pour l&#8217;après-midi. L&#8217;arrivée était prévue à 18h50 et le match de football, objet de ma venue dans la capitale maudite, devait débuter à 20h45. Les gens qui me connaissent doivent être surpris que je puisse être capable d&#8217;avoir autant [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p><img src="http://www.sflg.fr/jm/wp-content/foudre.jpg" alt="pourtant ça partait bien..." /></p>
<p>L&#8217;histoire se passe mercredi dernier. Je travaillais le matin, et avait un billet de train Paris-Bordeaux pour l&#8217;après-midi. L&#8217;arrivée était prévue à 18h50 et le match de football, objet de ma venue dans la capitale maudite, devait débuter à 20h45. Les gens qui me connaissent doivent être surpris que je puisse être capable d&#8217;avoir autant d&#8217;avance. Mais qu&#8217;ils se rassurent, elle n&#8217;aura été que purement théorique&#8230;</p>
<p>Nous étions partis depuis plus d&#8217;une heure lorsque le train se mit à ralentir de façon assez anormale, puis s&#8217;arrêta dans une gare dont j&#8217;ignorais jusqu&#8217;ici l&#8217;existence. Une annonce suivit : un  incident de personne<sup>1</sup> était survenu à Poitiers, nous garantissant un retard compris entre 45 minutes et 1h30.</p>
<p>30 minutes plus tard, nouveau départ, et nous rejoignîmes la gare de Chatellerault, plus connue mais pas très réjouissante pour qui a pris un train normalement direct. A nos côtés était arrêté le TGV parti 35 minutes devant nous, et dont les contrôleurs ont eu la gentillesse de laisser sortir les passagers pendant que nous étions enfermés dans le notre&#8230;</p>
<p>Une heure après, l&#8217;autre train repartit. Comme celui-ci devait s&#8217;arrêter dans toutes les gares, nous aurions forcément encore plus de retard. Il fallait donc gérer la situation pour que je puisse me rendre au stade où m&#8217;attendrait Sylvain, mon collègue bordelais, qui avait les billets. Coust pouvait être mon sauveur. Malheureusement pour moi, il avait un entretien, et était coincé sur Saint-Médard en Jalles.</p>
<p>Ce fut donc Sylvain qui vint me chercher à la gare. 1h45 de retard à l&#8217;arrivée, il fallait foncer vers le stade, et prier pour trouver une place pour garer la voiture alors que le match se jouait à guichets fermés.</p>
<p>De vieux restes de ma période bordelaise permirent de ralier un parking situé non loin de là, malgré l&#8217;apparition de quelques panneaux de sens interdit qui devaient être à l&#8217;état de bourgeon à mon époque. </p>
<p>Nous courûmes<sup>2</sup> vers le stade, où de gentils CRS nous invitèrent à faire un joli détour pour rejoindre la tribune située à 50 mètres de leur barrage. Après tout, nous n&#8217;étions plus à un kilomètre près&#8230;</p>
<p>Nous arrivâmes au stade, où nos places étaient occupées, mais cela n&#8217;était pas bien grave, nous avions une demie heure de retard, il aurait été difficile de reprocher aux gens d&#8217;avoir profité de l&#8217;aubaine de trouver deux sièges cote à cote. Une heure plus tard, Liverpool marqua le seul but de la rencontre, portant ainsi à trois le nombre de défaites girondines pour mes trois déplacements. Ma journée de poisse pouvait ainsi s&#8217;achever, elle aura été en tout point réussie&#8230;</p>
<p>Et pendant ce temps, mon coeur a toujours quatre R&#8230;</p>
<p><sup>___________________________________________________________________________<br />
1 : terme politiquement correct pour désigner un suicide</br><br />
2: franchement, je trouve que je déchire en passé simple</sup></p>
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		<title>Reprise de Volley</title>
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		<pubDate>Tue, 17 Oct 2006 23:00:51 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Jean-Michel de Kergret</dc:creator>
		
	<category>Non classé</category>
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Parlons maintenant d&#8217;un autre sport, tout aussi important que le kamoulox : le volley. Je joue dans l&#8217;équipe de l&#8217;Association Sportive et Culturelle de l&#8217;Ecole Nationale des Gardiens de Clignotants, en division basse de championnat corpo. Pour vous situer à peu près notre niveau, une équipe de joueurs en fauteuils roulants pourrait nous battre, sans [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p><img src="http://www.sflg.fr/jm/wp-content/volley.jpg" alt="une bonne mise en place de tactique" /></p>
<p>Parlons maintenant d&#8217;un autre sport, tout aussi important que le kamoulox : le volley. Je joue dans l&#8217;équipe de l&#8217;Association Sportive et Culturelle de l&#8217;Ecole Nationale des Gardiens de Clignotants, en division basse de championnat corpo. Pour vous situer à peu près notre niveau, une équipe de joueurs en fauteuils roulants pourrait nous battre, sans même baisser la hauteur du filet. Je suis passeur, mes chevilles n&#8217;étant plus assez solides pour supporter mon jeu d&#8217;attaque.</p>
<p>Nous avons instauré cette année le principe du coach tournant : chaque joueur dirigera à tour de rôle l&#8217;équipe sur un match. Ceci devrait nous permettre de trouver le vrai meneur qui nous amenera vers les sommets du championnat<sup>1</sup> et surtout empêcher certains de gueuler pendant les matchs, car sinon ils savent qu&#8217;on se chargerait de les pourrir lors de leur tour de coaching.</p>
<p>La saison a repris la semaine dernière, et nous avons déja joué deux matchs. Une défaite 15-12 au cinquième set pour le premier, une victoire 15-13 au cinquième pour le second, avec pour coach votre serviteur. Vous pourrez ainsi voir ma capacité innée à diriger les troupes dans les moments les plus difficiles d&#8217;une rencontre halletante<sup>2</sup>. </p>
<p>Je dois avouer que j&#8217;ai un intérêt plus que limité pour le volley. Mais c&#8217;est l&#8217;occasion de voir une partie de mes collègues que j&#8217;aime bien, et que je ne peux pas voir dans le cadre de mon travail. Nous avions décidé de monter une équipe de sport lors de notre montée sur Paris, et je les aurais accompagné dans n&#8217;importe quel sport, à part peut-être le water-polo, relativement dangereux pour quelqu&#8217;un qui ne sait pas nager. Après deux années de <strike>défaites</strike> championnat, nous jouons encore ensemble, y prenons encore du plaisir, et les débriefings<sup>3</sup> qui suivent les rencontres sont de plus en plus sympathiques. Ce qui est finalement une raison supplémentaire pour ne pas chercher à progresser&#8230;</p>
<p>Et pendant ce temps, mon coeur a toujours quatre R&#8230;</p>
<p><sup>___________________________________________________________________________<br />
1 : non, non, je déconne&#8230;</br><br />
2 : ou mon bol monstrueux d&#8217;être tombé sur une équipe de bras cassés en face<br />
3 : on ne peut pas parler de troisième mi-temps en volley, ça serait un non sens</sup></p>
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		<title>Un match de légende</title>
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		<pubDate>Sun, 15 Oct 2006 14:19:56 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Jean-Michel Kamoulox</dc:creator>
		
	<category>Non classé</category>
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Les girondins ont Bordeaux-Milan, avec la victoire 3-0 après avoir perdu le match aller 2-0 à San Siro. L&#8217;avenir international des Zidane, Dugarry, Lizarazu, est né ce jour de mars 1996.
La boxe a Joe Frazier-Mohammed Ali. Le combat entre les deux poids lourds invaincus aura été exceptionnel de son annonce jusqu&#8217;à son dénouement, Frazier couchant [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p><object width="350" height="288"><br />
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<param name="wmode" value="transparent"></param><embed src="http://www.youtube.com/v/3rqq_Uri-f4" type="application/x-shockwave-flash" wmode="transparent" width="350" height="288"></embed></object>
</p>
<p>Les girondins ont Bordeaux-Milan, avec la victoire 3-0 après avoir perdu le match aller 2-0 à San Siro. L&#8217;avenir international des Zidane, Dugarry, Lizarazu, est né ce jour de mars 1996.</p>
<p>La boxe a Joe Frazier-Mohammed Ali. Le combat entre les deux poids lourds invaincus aura été exceptionnel de son annonce jusqu&#8217;à son dénouement, Frazier couchant Ali à la quinzième et dernière reprise. &#8220;The Fight&#8221; fait encore parler de lui 35 ans plus tard.</p>
<p>Le tennis a John McEnroe-Ivan Lendl. Un match qui paraissait si facile pour l&#8217;américain, jusqu&#8217;au problème avec un photographe un peu trop bruyant à son gout, et le plus beau des retournements de situation. Ce match fut aussi la fin d&#8217;un mythe, et le début d&#8217;un autre&#8230;</p>
<p>Le rugby a Angleterre-Australie, magnifique combat d&#8217;une intensité incroyable, en finale de ce qui est peut-être la plus belle des coupes du monde.</p>
<p>Le Kamoulox a Alexandra Kazan-Olivier Barroux. La rencontre entre ces deux champions fut halletante, et seule une carte mystère aura fait basculer définitivement la rencontre, pour assister à la mise à mort progressive d&#8217;Olivier. Il n&#8217;est ni rond, ni carré, ni pointu&#8230;</p>
<p>Et pendant ce temps, mon coeur a toujours quatre R&#8230;</p>
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		<title>Le Roi est mort, Vive le Roi!</title>
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		<pubDate>Sat, 14 Oct 2006 16:36:32 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Jean-Michel XXXI</dc:creator>
		
	<category>Non classé</category>
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Beaucoup de ses fidèles sujets l&#8217;auront enterré avant l&#8217;heure, qu&#8217;il s&#8217;agisse de Bertrand, Hugo, Karole ou Andy pour ne citer qu&#8217;eux. Le peuple, sachant que la fin approchait, s&#8217;est précipité pour adresser des messages de sympathie et de félicitations à son Dauphin. Mais c&#8217;est pourtant bien seulement aujourd&#8217;hui que Jean-Michel XXX est passé de vie [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p><img src="http://www.sflg.fr/jm/wp-content/anniversaire.jpg" alt="il en manque quelques unes..." /></p>
<p>Beaucoup de ses fidèles sujets l&#8217;auront enterré avant l&#8217;heure, qu&#8217;il s&#8217;agisse de Bertrand, Hugo, Karole ou Andy pour ne citer qu&#8217;eux. Le peuple, sachant que la fin approchait, s&#8217;est précipité pour adresser des messages de sympathie et de félicitations à son Dauphin. Mais c&#8217;est pourtant bien seulement aujourd&#8217;hui que Jean-Michel XXX est passé de vie à trépas.</p>
<p>Souhaitons à son successeur, Jean-Michel XXXI, tous nos voeux pour son règne, et bien évidemment une longue vie, à savoir une année entière.</p>
<p>Et pendant ce temps, mon coeur a toujours quatre R&#8230;</p>
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		<title>In yer face !</title>
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		<pubDate>Thu, 12 Oct 2006 12:36:45 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Jean-Michel Duncan</dc:creator>
		
	<category>Non classé</category>
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Dimanche dernier a eu lieu l&#8217;étape parisienne de NBA Europe Live Tour. Le fan de basket US que je suis pouvait difficilement laisser passer ça, et la présence de Sylvain sur Paris m&#8217;imposait définitivement ma translation vers le POPB.
L&#8217;affiche était alléchante entre les San Antonio Spurs1 et le Maccabi Tel Aviv2. Le prix l&#8217;était un [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p><img src="http://www.sflg.fr/jm/wp-content/spurs.jpg" alt="ça a l'air facile comme ça..." /></p>
<p>Dimanche dernier a eu lieu l&#8217;étape parisienne de NBA Europe Live Tour. Le fan de basket US que je suis pouvait difficilement laisser passer ça, et la présence de Sylvain sur Paris m&#8217;imposait définitivement ma translation vers le POPB.</p>
<p>L&#8217;affiche était alléchante entre les San Antonio Spurs<sup>1</sup> et le Maccabi Tel Aviv<sup>2</sup>. Le prix l&#8217;était un peu moins, 144 euros la place en tribune de face. Mais, devant le faible nombre de billets réservés, les organisateurs ont été obligés de vendre les billets à moitié prix pendant la dernière semaine. Le comportement foyen consistant à toujours s&#8217;occuper de tout à la dernière minute aura donc eu un impact positif sur mes finances.</p>
<p>J&#8217;ai assisté à un match très sympathique, permettant de voir quelques uns des meilleurs joueurs du monde. Le premier pas de Parker, le jeu dos au panier de Duncan, le corps en caoutchouc de Ginobili, chacun a une qualité lui permettant de ne pas avoir d&#8217;égal.</p>
<p>Mais ce n&#8217;est pas le match en lui-même que je retiendrai de cet après-midi. On peut reprocher pas mal de choses aux Américains, mais leur conception d&#8217;une rencontre est beaucoup mieux travaillée que la notre. Ils ont su associer mieux que personne les notions de sports, animations et spectacles. Il n&#8217;y a jamais de temps morts. Dès que le match s&#8217;arrête, spectacles ou animations avec le public s&#8217;emparent du parquet. Et entre pom-pom girls, démonstrations de dunks, concours de danse entre spectateurs, concours de tirs, il était tout simplement impossible de s&#8217;ennuyer.</p>
<p>Lorsque le match reprend, de la musique retentit parfois dans tout le stade, créant une ambiance particulière même pendant le jeu. Et il y avait surtout la mascotte des spurs, coyote, qui arriverait presque par ses pitreries à nous faire oublier que nous sommes venus pour voir un match de basket. </p>
<p>Il est clair que le public français n&#8217;est pas encore tout à fait sensibilisé à ce concept de sport-spectacle. L&#8217;ambiance était plutôt décevante, en tout cas jusqu&#8217;au moment où coyote a décidé de montrer à l&#8217;animateur de Bercy comment faire pour mettre une foule en transe. Mais je reste persuadé que cette tendance a intérêt à se développer. En rajoutant une notion de fête à ces évènements, la violence s&#8217;en réduirait d&#8217;autant. Le rugby a commencé à le comprendre, notamment grâce au Stade Français, ses animations et ses karaokés géants au stade de France. J&#8217;espère que le foot suivra ce mouvement un jour, et que les centaines de CRS qui gravitent autour des stades disparaitront progressivement, devenant inutiles, les spectateurs n&#8217;étant plus là pour tuer l&#8217;équipe adverse, mais uniquement assister à un spectacle avec leur équipe favorite.</p>
<p>Et pendant ce temps, mon coeur a toujours quatre R&#8230;</p>
<p><sup>___________________________________________________________________________<br />
1 : que tout le monde connait<br />
2 : que tout le monde se demande pourquoi c&#8217;est une équipe européenne</sup></p>
</p>
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